Joan Laporta a officiellement remis sa démission de la présidence du FC Barcelone ce lundi 9 février 2026. Une décision attendue, dictée non par un changement de cap, mais par le respect des statuts du club. À travers un communiqué publié sur son site officiel, l’institution blaugrana a confirmé cette étape administrative, préalable obligatoire à toute nouvelle candidature.
Conformément à l’article 42.f des règlements internes, le président sortant doit se retirer temporairement de ses fonctions avant de se présenter à une élection. Une règle destinée à garantir l’équité entre les candidats et à assurer la transparence du processus électoral. Le scrutin est prévu pour le 15 mars, une date désormais clé pour l’avenir du club catalan.
La convocation des élections a été validée lors de la même réunion ayant acté le départ de Laporta. Ce mécanisme, déjà appliqué lors de précédentes échéances, s’inscrit dans la tradition de gouvernance du Barça.
Une vague de départs au sein de la direction
Joan Laporta n’est pas le seul à quitter momentanément ses fonctions. Elena Fort, vice-présidente chargée des affaires institutionnelles, ainsi qu’Antonio Escudero, responsable du département social, ont également annoncé leur retrait afin de participer à la campagne électorale. Une dynamique collective qui traduit l’ampleur des ajustements internes à l’approche du vote.
Un conseil d’administration en mode transitoire
Durant cette période électorale, la gestion du club est assurée par une équipe intérimaire. Rafael Yuste prend les rênes de la présidence, épaulé par Josep Cubells, nommé vice-président et secrétaire. Alfons Castro hérite du poste de trésorier, tandis que Josep Ignasi Macià, Àngel Riudalbas, Joan Solé i Sust et Sisco Pujol complètent le conseil.
Cette structure provisoire restera en place jusqu’au terme du mandat actuel, fixé au 30 juin, afin de garantir la stabilité administrative et institutionnelle du FC Barcelone pendant la transition.




















