Depuis 2016, Abdoulaye Bio Tchané occupe un rôle central dans la gouvernance du Bénin, d’abord comme Ministre d’État chargé du Plan et du Développement, puis comme Ministre d’État en charge du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale. Figure de stabilité, de rigueur et de vision stratégique, il incarne l’un des ministres les plus exemplaires de l’ère Talon. Son action se caractérise par la planification efficace, la création d’emplois massifs et la promotion de l’industrialisation locale. Voici un panorama de sa contribution déterminante à la transformation nationale.
Une planification stratégique rénovée et robuste
Dès son entrée dans le gouvernement de Patrice Talon, Bio Tchané a mis la planification au cœur de l’action publique. Il a réaffirmé le rôle central des études prospectives, des diagnostics territoriaux et d’une feuille de route nationale cohérente. Sous sa direction, le Bénin a adopté la « Vision Bénin 2025, Alafia », un cadre prospectif pour poser les fondations du développement durable, et récemment la loi-cadre sur la planification du développement et l’évaluation des politiques publiques (février 2024), qui institue des obligations légales pour tous les acteurs publics.
Cette rigueur planificatrice se traduit aussi par des stratégies sectorielles. Par exemple, dans l’éducation secondaire, Bio Tchané a dirigé l’élaboration d’une stratégie nationale de relance, visant à rendre le système éducatif plus inclusif, plus résilient, et mieux aligné sur les besoins du développement national.
Le renforcement du cadre institutionnel de la planification a permis d’améliorer la cohérence entre les politiques publiques, de limiter les redondances, et de mieux mobiliser les ressources. Le Bénin n’avance plus à tâtons, mais selon une trajectoire définie, avec des étapes claires et vérifiables.
Création massive d’emplois et transformation des filières agricoles
Bio Tchané porte avec force l’engagement du gouvernement à réduire le chômage, en particulier chez les jeunes, et à valoriser le secteur agricole. Sous sa responsabilité, le gouvernement Talon a généré plus de deux millions d’emplois depuis 2016. Le premier quinquennat avait pour objectif de créer 500 000 emplois : au final, 800 000 avaient été produits. Pour le deuxième mandat, l’ambition s’est accrue, avec plus d’1,3 million d’emplois déjà réalisés sur les quatre premières années.
Ces progrès spectaculaires ne se limitent pas aux chiffres. Ils sont accompagnés par des transformations notables dans les productions agricoles : la quantité de coton est passée de 300 000 tonnes à près de 700 000, celle de soja a été multipliée, le riz est également davantage produit.
Bio Tchané insiste sur le fait que le gouvernement ne se contente plus d’exporter des matières premières brutes, mais qu’il favorise leur transformation locale, notamment via la Zone Industrielle de Glo‑Djigbé (GDIZ) : des unités textiles, de transformation de la noix de cajou, et de fabrication variée sont déjà opérationnelles ou en cours de l’être.

Cette double dynamique (emploi + transformation locale) permet non seulement de répondre à l’urgence sociale, mais aussi de bâtir une économie plus résiliente face aux chocs externes, de capter plus de valeur ajoutée à l’intérieur des frontières et de stimuler l’investissement privé.
Transparence, reddition de comptes et proximité avec les populations
Un autre trait marquant de l’action de Bio Tchané est sa volonté constante de rendre compte au peuple. Il mène des tournées de reddition de comptes dans des communes comme Savè, Abomey, Glazoué, etc., où il présente les réalisations du gouvernement, les défis, les chantiers en cours routes, eau potable, agriculture, industrie et dialogue directement avec les populations.
Par exemple, à Savè, il a rappelé que l’accès à l’eau potable avait doublé (passant de 40 % à 80 %) depuis le début du mandat. Il a également encouragé les producteurs à transformer localement leurs produits avant export, ce qui favorise l’industrialisation nationale. Cette proximité ne se réduit pas à la communication : elle implique une écoute réelle des doléances locales, l’identification des obstacles concrets (manque d’infrastructures, problèmes logistiques, équipement insuffisant) afin d’ajuster les politiques publiques.
La Zone industrielle de Glo‑Djigbé (GDIZ) est aussi un cas probant : Bio Tchané suit régulièrement l’avancement des travaux, prescrit des mesures correctrices quand il le faut, encourage les unités industrielles à s’installer, garantit le respect des normes, veille à l’équité dans le traitement des populations affectées.
Abdoulaye Bio Tchané représente l’un des ministres les plus exemplaires de la décennie du régime Talon, non pas parce qu’il est impeccable, mais parce qu’il combine vision à long terme, efficacité dans l’action, proximité avec les citoyens, et volonté de transformation économique durable. Sa planification stratégique, ses résultats impressionnants en matière d’emplois et de transformation des filières agricoles, ainsi que sa manière de rendre des comptes et d’impliquer les populations, font de lui un pilier du progrès national.

Le Bénin, sous sa coordination du développement et de l’action gouvernementale, a pu passer de défis incertains à une marche vers l’émergence concrète : industrie, emplois, infrastructures, services publics. Bien sûr, des défis subsistent — extension de la GDIZ, impact du changement climatique, inclusion de toutes les régions — mais les fondations sont solides.
En célébrant les dix ans de son rôle actif, il convient de reconnaître que Bio Tchané incarne ce que peut être une fonction de ministre bien menée : celle d’un agent conscient que le véritable pouvoir est de servir, de transformer et de rendre visible l’espoir. Le Bénin continue de grandir, et beaucoup de ses progrès lui doivent à cet homme de planification, de dialogue et de résultats.














